Publié dans Lettres ouvertes

Trop, c’est trop !

Depuis trop longtemps déjà, on assiste à une objection systématique des syndicats à toutes mesures de réduction des dépenses publiques, au nom de ce qu’ils appellent « la lutte à l’austérité », créant ainsi un atmosphère de tragédie grecque.

Il faut arrêter de s’opposer systématiquement à tout changement et enfin favoriser un climat propice à l’investissement et créateur de richesse pour l’ensemble de la société.  Pour cela, il est impératif que tous fasse leur part dans l’exercice incontournable d’équilibrage des finances publiques qu’a entrepris le gouvernement.  Ce n’est certes pas en brandissant clairons et trompettes que le Québec prendra d’autant le virage de la productivité, de la croissance et de la prospérité économique.

De plus, remettons les pendules à l’heure.  Il importe de préciser que le Québec n’est pas en période d’austérité puisque les dépenses du gouvernement, tout comme l’économie, continuent de croître.  Ce que le gouvernement propose de faire, c’est plutôt de redresser les finances publiques en contrôlant la croissance des dépenses.  Prendre part à un tel exercice, c’est assumer ses responsabilités face à notre avenir collectif. Et, cet effort concerne tout le monde.

Remettre de l’ordre dans les finances publiques est une condition essentielle pour que le Québec redevienne libre de ses choix.  Tant que nous demeurerons emprisonnés dans le carcan budgétaire, nous ne pourrons être en mesure de fixer nos priorités, que ce soit en matière de santé, d’éducation ou autres.

La dette du Québec, qui est à plus de 50 % du PIB, coûte 10 milliards $ annuellement à l’ensemble des Québécois. Maintenir le chaos budgétaire actuel, c’est cela qui risque de nous mener à un « grand dérangement ».  Il appartient à l’ensemble des acteurs sociaux de mettre l’épaule à la roue et de faire aujourd’hui les choix qui s’imposent.

Faire preuve de rigueur, ce n’est pas de l’austérité, c’est éviter de refiler aux jeunes le coût des services que nous utilisons aujourd’hui.

  • Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
  • Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI)
  • Éric Tétrault, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ)
  • Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec (CPQ)
  1. L’attribution d’un contrat de 500 M$ pour l’entretien et la modernisation de trois frégates à Chantier Davie Canada Inc., permettra de consolider environ 400 emplois spécialisés pour les 10 prochaines années, souligne la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). « L’annonce d’aujourd’hui emboîte le pas pour que les chantiers maritimes québécois, notamment Chantier... En savoir plus
  2. SOMMAIRE DES TÂCHES Services aux membres Responsabilité partagée dans les relations avec les membres en effectuant des appels de bienvenue, répondre aux diverses demandes et promouvoir les services et avantages commerciaux. Soutien systématique sur les comptes recevables, sur le paiement des cotisations et des renouvellements. Mise à jour des dossiers des membres dans le CRM... En savoir plus
  3. Les investissements de 22,5 M$ du Programme d’aide pour les dessertes aériennes régionales, d’ici 2022, doivent permettre d’améliorer les installations aéroportuaires régionales à travers le Québec, en plus d’inciter à l’implantation de nouvelles dessertes aériennes, croit la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). La demande en ce sens est importante et souvent spécifique.... En savoir plus
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