Publié dans Communiqués

Projet de loi n° 61 : Les parlementaires devraient s’entendre pour adopter le projet de loi le plus rapidement possible

Par Charles Milliard
Président-directeur général

À l’occasion de la dernière journée de la session parlementaire, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) demande aux députés de l’Assemblée nationale du Québec de trouver rapidement un terrain d’entente pour débuter l’étude détaillée du projet de loi 61, et ultimement en venir à son adoption. Pour y arriver, elle demande de prolonger la session parlementaire de quelques jours.

« C’est un projet de loi qui a pour objectif d’accélérer la réalisation des projets d’infrastructures et de réduire les délais, pas d’atténuer l’importance des processus de contrôle. Il permet également des mesures d’allègements réglementaires aux bénéfices d’entreprises, pour contribuer au redémarrage de l’économie du Québec et de ses régions », a déclaré Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ.

La FCCQ a eu l’occasion de  présenter son mémoire en commission parlementaire lundi dernier, où elle a pu réitérer son appui au projet de loi, en demandant des bonifications. La mise en œuvre des mesures pour accélérer la réalisation de 202 projets d’infrastructures au PQI est une volonté partagée par la communauté d’affaires québécoise.

Elle a profité de l’occasion pour demander au gouvernement de présenter le plus rapidement possible les projets de règlement afin que l’octroi des contrats publics mise désormais principalement sur des critères de qualité, d’innovation, d’expertise, de durabilité et de résultats, plutôt que le choix du plus bas soumissionnaire conforme, ainsi que de s’attaquer aux problématiques de délais de paiement.

« Il y a certes des bonifications à apporter et le gouvernement s’est montré ouvert jusqu’ici à apporter des amendements pour améliorer cette pièce législative. Maintenant, pour aider le secteur des infrastructures à retrouver l’élan qu’il avait avant la crise, l’accélération des projets publics est un premier pas nécessaire pour y arriver », a poursuivi M. Milliard.

« Personne ne veut retourner à l’époque de la collusion démontrée par la Commission Charbonneau, ni aux mauvaises pratiques éthiques dans l’octroi des contrats publics. Il y a l’Autorité des marchés publics, la Vérificatrice générale du Québec, ainsi que les élus pour s’assurer que les meilleures pratiques éthiques soient respectées. L’industrie est prête à collaborer également de son côté », a conclu Charles Milliard.

À propos de Charles Milliard
Président-directeur général

Charles Milliard est président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec depuis janvier 2020. Gestionnaire chevronné, il a une longue expérience en affaires publiques, plus particulièrement dans le secteur pharmaceutique, de la santé et des sciences de la vie. Il a œuvré au sein du Groupe Uniprix durant 14 ans, occupant plusieurs responsabilités dans l’ensemble des fonctions de l’organisation. De 2013 à 2016, il y a occupé le rôle de vice-président exécutif du Groupe, ayant sous sa supervision la moitié des employés du siège social. Avant de se joindre à la FCCQ, il était vice-président, Santé, au sein du cabinet de relations publiques NATIONAL. Au fil des années, Charles Milliard a acquis une solide expérience en gestion d’enjeux stratégiques et financiers, en développement de stratégies politiques et gouvernementales, et a su développer d’importantes habiletés de leadership et de représentation publique des organisations.

Titulaire d’un baccalauréat en pharmacie et d’un certificat en économique de l’Université Laval, ainsi que d’un MBA de HEC Montréal, Charles Milliard est membre de l’Ordre des Pharmaciens du Québec. Chroniqueur santé à diverses émissions télé au cours des dernières années (Radio-Canada, TVA et V), il s’implique en outre à titre personnel au sein de plusieurs organismes culturels, notamment à titre de président du conseil d’administration du Festival TransAmériques et d’administrateur à l’Orchestre symphonique de Montréal, au Conseil des Arts de Montréal et à la Fondation Armand-Frappier.

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