Publié dans Communiqués

POLITIQUE BIOALIMENTAIRE DU QUÉBEC 2018-2025: Un important soutien aux entreprises bioalimentaires québécoises

Par Stéphane Forget, MBA
Président-directeur général

Les investissements totaux de 5 milliards $ sur cinq ans, annoncés dans le cadre du dévoilement de la Politique bioalimentaire du Québec 2018-2025 déposée aujourd’hui, démontrent l’importance des secteurs de l’agriculture, de la transformation alimentaire, de la distribution et des pêcheries québécois, tant du point de vue économique et social que pour le développement de toutes les régions, soutient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).

« Les investissements et mesures annoncés permettront aux entreprises bioalimentaires d’investir et d’innover davantage pour augmenter leur croissance, en plus de conquérir les marchés étrangers. Il s’agit d’éléments essentiels pour assurer la vitalité de ce secteur qui contribue activement au développement économique du Québec », souligne le président-directeur général de la FCCQ, Stéphane Forget.

La politique comprend notamment des mesures pour l’analyse de la productivité des entreprises et celle de leurs travailleurs, ainsi que des outils pour l’améliorer. Entre autres, l’introduction de technologies innovantes, dont l’automatisation et la robotisation, permettent aussi de faire face à la pénurie de main-d’œuvre. Ceci répond à certaines des recommandations de la FCCQ, énoncées lors des consultations et du sommet de novembre 2017, soit de stimuler l’investissement privé, la productivité et l’innovation. La FCCQ rappelle ici l’importance de favoriser temporairement l’amortissement accéléré des dépenses en capital pour les entreprises qui veulent accroître leur compétitivité.

La FCCQ avait de plus recommandé de répondre aux attentes des consommateurs, qui souhaitent voir davantage de produits biologiques et d’aliments québécois sur les tablettes. « Parce que les entreprises et producteurs du Québec œuvrent dans un contexte où les normes sont strictes et leurs pratiques respectueuses de la santé des consommateurs, la promotion des aliments québécois et des produits biologiques a un double avantage, tant sur l’économie que sur la santé des Québécois qui pourront à ce moment réaliser l’ampleur de l’offre des producteurs d’ici », ajoute Stéphane Forget.

Importance de la gestion de l’offre

Par ailleurs, la FCCQ est satisfaite de constater que la politique réaffirme l’importance de la gestion de l’offre, entre autres, par la promotion des intérêts québécois dans le contexte des ententes internationales. La FCCQ croit de plus que l’augmentation des exportations, ciblant 6 milliards $ supplémentaires, sera facilitée par la volonté d’améliorer le soutien aux entreprises bioalimentaires exportatrices. Enfin, le transfert des entreprises étant un enjeu important pour la FCCQ, elle salue l’objectif de la politique d’accompagner la relève entrepreneuriale dans l’acquisition d’entreprises bioalimentaires.

Rappelons que le secteur bioalimentaire génère 7 % du produit intérieur brut québécois, soit
22 milliards $ et que 400 000 emplois directs y sont liés. « Les investissements et mesures annoncés dans la Politique se doivent d’être mis en œuvre rapidement et que tous les acteurs, qu’ils soient politiques, économiques ou du secteur bioalimentaire, s’y rallient afin que celle-ci apporte les effets escomptés », conclut Stéphane Forget.

À propos de Stéphane Forget, MBA
Président-directeur général

Stéphane Forget est président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec. À la FCCQ depuis 2014, il a d’abord occupé le poste de vice-président, Stratégie et affaires économiques. Auparavant à la Société de transport de Montréal (STM), il a agi à titre de directeur exécutif, Relations externes et planification stratégique ainsi qu’à titre de directeur, Coordination des dossiers stratégiques.

Précédemment, il a cumulé une vaste expérience des affaires gouvernementales et publiques, occupant diverses fonctions au sein de la Ville de Montréal, dans le monde associatif,  à la Société Radio-Canada et au gouvernement du Québec.

Il est détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal  (ESG-UQAM) et d’un certificat en droit de l’Université de Montréal.

Monsieur Forget est membre du Conseil et du comité exécutif de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), membre du Conseil d’administration de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) et membre du Comité consultatif du travail et de la main d’œuvre (CCTM).

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