Publié dans Communiqués

Nouvelle structure d’actionnariat pour la ligne d’avions commerciaux A220: Un potentiel gagnant pour toute l’économie québécoise

Par Charles Milliard
Président-directeur général

Le gouvernement du Québec voit ainsi son investissement passer à 25 % de la valeur globale du programme, les ventes de l’A220 pourront continuer à croître, la production des avions pourra se poursuivre ici, au Québec, et Bombardier voit son obligation de financer la croissance de l’A220 retirée.

« L’expertise du A220 est au Québec et une part importante de la réussite du modèle actuel provient du programme de la Série C de Bombardier », souligne Charles Milliard, président-directeur général de la FCCQ. « Airbus comprend que la bonne décision est de maintenir ses activités à Mirabel et les milliers d’emplois de qualité liés à cet avion, dont le caractère novateur est impressionnant. »

Pour la FCCQ, il importait aussi de protéger la valeur de l’investissement du gouvernement du Québec, ce que cette annonce vient confirmer. « Dans un contexte où la valeur de l’investissement public de 1,3 G$ a diminué au cours des dernières années, l’État québécois se donne les moyens non seulement de retrouver la valeur initiale du placement, mais que celui-ci soit profitable à moyen et long terme », remarque Charles Milliard.

Les projections de vente sont positives et les commandes récentes ont bondi rapidement, durant la dernière année et demie. Déjà, plus d’une centaine d’avions sont en circulation, ce qui laisse entrevoir un avenir prometteur pour l’A220 et le retour sur l’investissement québécois d’ici 2026.

La suite pour Bombardier

Bien que Bombardier se retire de ce secteur précis de l’aviation commerciale, il n’en demeure pas moins que ce fleuron de l’économie québécoise est reconnu mondialement pour sa division d’avions d’affaires, avec plus de 10 800 employés au Québec. « L’industrie aéronautique est un secteur important et essentiel pour la croissance économique du Québec, avec des emplois bien rémunérés dans plusieurs régions, en plus de générer des retombées importantes grâce aux exportations. Nous sommes confiants qu’à travers sa transformation, Bombardier saura conserver sa place au cœur de cette industrie », conclut Charles Milliard.

À propos de Charles Milliard
Président-directeur général

Charles Milliard est président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec depuis janvier 2020. Gestionnaire chevronné, il une longue expérience en affaires publiques, plus particulièrement dans le secteur pharmaceutique, de la santé et des sciences de la vie. Il a œuvré au sein du Groupe Uniprix durant 14 ans, occupant plusieurs responsabilités dans l’ensemble des fonctions de l’organisation. De 2013 à 2016, il y a occupé le rôle de vice-président exécutif du Groupe, ayant sous sa supervision la moitié des employés du siège social. Avant de se joindre à la FCCQ, il était vice-président, Santé, au sein du cabinet de relations publiques NATIONAL. Au fil des années, Charles Milliard a acquis une solide expérience en gestion d’enjeux stratégiques et financiers, en développement de stratégies politiques et gouvernementales, et a su développer d’importantes habiletés de leadership et de représentation publique des organisations.

Titulaire d’un baccalauréat en pharmacie et d’un certificat en économique de l’Université Laval, ainsi que d’un MBA de HEC Montréal, Charles Milliard est membre de l’Ordre des Pharmaciens du Québec. Chroniqueur santé à diverses émissions télé au cours des dernières années (Radio-Canada, TVA et V), il s’implique en outre à titre personnel au sein de plusieurs organismes culturels, notamment à titre de président du conseil d’administration du Festival TransAmériques et d’administrateur à l’Orchestre symphonique de Montréal, au Conseil des Arts de Montréal et à la Fondation Armand-Frappier.

  1. Source : L’Hebdo du St-Maurice  Photo de gauche à droite : Geneviève Racine, Philippe Nadeau, Directeur général du DigiHub, Kathy Megyery, Vice-présidente stratégie et affaires économiques de la FCCQ, Indira Moudi, Vice-présidente de la CCIS et Luc Arvisais, Directeur – Développement économique, Ville de Shawinigan
  2. « Alors que la crise ferroviaire perdure, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et le Regroupement des Chambres de Commerce de la Mauricie (RCCM) demandent l’intervention des gouvernements afin de dénouer l’impasse et de faire libérer les voies des trains de marchandises et de passagers. » Source : Le Nouvelliste 
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